Fête de l’assomption : l’archevêque de Conakry prêche la paix et la cohésion sociale entre les Guinéens 

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Ce lundi, 15 Août 2022, les fidèles chretiens catholiques de la Guinée ainsi que leurs coreligionnaires d’Afrique et du monde ont célébré la fête de l’assomtion, une solennité religieuse qui marque l’élévation dans la gloire céleste de l’âme et du corps de la Vierge Marie mère du Christ, le messie sauveur de l’humanité.
Dans son homélie, Monseigneur Vincent Koulibaly, archevêque métropolitain de Conakry a tout d’abord rappelé ceci.
<< 15 Août, c’est une solennité de l’église Catholique. Il faut reconnaître, pour proclamer sa foi qui consiste à reconnaître que Marie a été emporté au ciel avec son corps et son âme, une grâce spéciale lui a été accordée.
C’est ça que nous célébrons, et son arrivée  au ciel, c’est le signe que nous aussi, nous allons aussi aller au ciel.
Elle est la garantie de notre résurrection, que nous vivrons un jour avec le bon Dieu.
S’agissant de l’origine de la fête de l’assomption, l’archevêque de Conakry répond.
<< Ce sont les consignes de l’église qui ont fini par définir ça vers les 1er, 2 ème siècle déjà, de nôtre ère qui ont montré que vraiment une grâce spéciale a été à Marie et, les chretiens doivent continuer à le suivre et prier, pour célébrer Marie et, par elle, demander la bénédiction, la grâce de Dieu pour le monde entier >>. A t-il souligné
Avant de terminer, il se dit inquiet par rapport à la situation sociopolitique dont traverse actuellement le pays, c’est pourquoi, il a rappelé la paix et l’unité nationale, avant d’interpeler les enfants à s’éloigner des manifestations politiques.
<< Cest sûr que je suis inquiet, la transition a bien commencé il n y avait pas de manifestations violentes, mais le mois dernier, nous avons connus des manifestations violentes avec des pertes en vies humaines, c’est source d’inquiétude pour moi, et surtout de voir que des enfants qu’on a vus jeter des cailloux, à la télé ça passait bien des fois. Les enfants j’étais des cailloux. Les enfants qui n’ont mêmes  pas 15 ans, qu’est ce qu’ils comprennent dans ce qu’ils font, quels engagements, ils luttent pourquoi, est ce qu’ils savent.
C’est maintenant que, eux, ils doivent se préparer à apprendre beaucoup de choses pour être capable de diriger la Guinée, leurs combats, c’est demain, le combat qu’ils doivent mener aujourd’hui c’est pour la formation, un combat pour la formation des enfants. Nous devons tous aider les enfants à se former >>. A t- il conclut.
Eugène Capi Balamou pour referenceguinee.net
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